J’ai manqué deux vendredis d’écriture car, vous allez le voir dans les prochains jours, j’ai été très occupée ces dernières semaines et je vais sous peu multiplier les annonces croustillantes.
Je commence la semaine avec un évènement incroyable : je viens de publier un nouveau patron ! La designer qui ne designe plus redesigne ! Je n’ai, en réalité, jamais cessé de designer et j’ai tout un stock de patrons à sortir, je dois seulement soigner l’angoisse des photos qui m’a prise depuis 2 ans et reprendre du service.
Je ne fais pas durer le suspense plus longtemps, l’heureuse élue pour la sortie du jour est la veste Saperlipopette, tricotée avec le fil du même nom.

Quand j’ai touché le fil Saperlipopette j’ai tout de suite voulu me tricoter une veste à porter tout le temps et sur tout, directement inspirée de ma robe de chambre la plus douillette. Car certes, travaillant à la maison et ayant des loisirs d’intérieur, je sors peu de chez moi mais j’aime hiberner avec chic.
Grande ampleur, enveloppement et bordure douillette : voici la veste Saperlipopette.
Elle se tricote en top-down et tout l’empiècement est construit grâce à la méthode contigüe (si vous ne connaissez pas : ce n’est rien de plus compliqué qu’un jeu d’augmentations pour créer la ligne d’épaules). Pour obtenir un beau tombé, le bas des manches et du corps sont ourlés. Et pour un maximum de douceur autour du cou, toute la bande de boutonnage (je ne suis pas sûre du mot dans la mesure où il n’y a ni boutons ni boutonnière…) est tricotée en double-face.

Concernant le fil : j’ai utilisé la Saperlipopette de chez Fonty que j’ai tricotée en double avec des aiguilles de 5 mm. C’est un mélange Baby Suri alpaga, soie et mérinos, inutile donc de préciser que ça ne pique pas (comme on me pose souvent la question…).

Je vous propose un tarif spécial sortie avec un code pour bénéficier de 20% de remise sur le patron jusqu’au 31 mars inclus, il suffira de taper popette au moment du paiement.
Mes abonnées Patreon bénéficient quant à elles d’une remise de 50%, le code est disponible dans le dernier article du Club Tricot.

Depuis la dernière fois j’ai étoffé ma collection de bouts de chaussettes de cours et j’ai tricoté un col cucul en dentelle pour accompagner un prochain cours Artesane et pour contenter la Caroline Ingalls qui sommeille en moi. Je suis certaine que vous en avez une aussi.


J’ai terminé de coudre le pantalon I am Harmonie qui me va très bien et comme je suis lancée avec les cols cuculs, j’ai commencé une blouse Valentine de Cha Coud.

Je n’écoute rien d’autre que Daniel Pennac me lire les Malaussène en audiobook (j’en suis au tome 4), j’ai lu La sagesse des nonnes et bien que très intéressée par le sujet je n’ai pas accroché avec le ton du livre un peu trop « cool » à mon goût. Je n’ai pas toujours adhéré aux parallèles faits entre les époques. J’ai péniblement lu La Dame du Lac de Water Scott, j’ai lu qu’il avait inspiré Schubert pour l’écriture de l’Ave Maria. Il a dû avoir la chance d’avoir une édition imprimée correctement, ça ne m’était jamais arrivé de tomber sur un livre imprimé n’importe comment. Les notes qui devraient être en bas de page coupent des mots et il y a plein de fautes. J’ai commencé hier soir Le livre des vies, mémoires écarlates, l’autobiographie de Margaret Atwood. Tout m’a l’air imprimé comme il faut.



Je me suis bien habituée à mon siège ballon, j’ai moins mal au dos et ça me force à faire des pauses.
Je vous souhaite une excellente fin de journée, vous devriez recevoir de mes nouvelles très vite : j’ai des annonces à faire !


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